attends, je l’ai sur le bout de la langue

16 août 2012 at 19:30 (Uncategorized)

Youri: Dis, Susan, comment ça s’appelait, déjà, ce truc où est allés hier soir ? Ce serait pour écrire dans notre blog…

Susan : Attends, je ne me rappelle pas très bien. Tu parles de l’endroit où ils font à la fois des pizzas et de la cuisine anatolienne (sauf que la cuisine anatolienne c’est juste en « coming soon », pour l’instant) ? La « Perle d’or », non ?

Youri : Euh non, je ne crois pas. Sur les internets je ne vois que « Rialto » sur le site de la Clé Lausannoise. C’est bizarre…

Susan : Oui. Oh. Pas autant que cette mignonne énorme terrasse planquée derrière un mur de thuyas au milieu du carrefour Béthusy/Victor-Ruffy/Chailly.

Youri : Arrête, c’était joli. Avec une chouette mixité sociale, et tout.

Susan : Toi tu parles du groupe d’alcoolos à chien et enfants hippies de la table d’à côté.

Youri : Non, je pensais plus au troupeau de hipsters de celle de derrière.

Susan : Le couple trioliste ?

Youri : Mönon ! Les 6 types à chemises à carreaux, barbe et coupe de lesbienne est-allemande ! L’AUTRE table de derrière.

Susan : Je ne suis pas sûre d’être bien rassurée par toutes ces fines allusions à mon côté pile… Mais bref. Moi j’ai bien aimé ma salade au chèvre sans chèvre.

Youri : Ah oui ! Ahahahah ! Quand la serveuse s’est trompée et t’as apporté une bruschetta à la place de ta salade ? C’était rigolo, oui.

Susan : Hihihihi ! N’empêche, je ne sais pas si c’est pour se rattraper mais vu la QUAN-TI-TE de chèvre qu’il y avait quand elle m’a ramené la bonne, il ne devait plus leur rester grand-chose en cuisine après !

Youri : Moi, j’avais commandé d’excellentes feuilles de vigne. Et puis des brochettes d’agneau. C’était sympa mais la sauce au poivre vert masquait peut-être un peu trop le goût de l’agneau. Heureusement, il y avait les FRITES. Au paprika, c’était ma première fois. Mais c’est finalement drôlement pas mal. Et puis ça change.

Susan : C’est comme moi avec le rouget. La gueule que j’ai faite quand j’ai vu qu’ils l’avaient roulé dans la farine et passé à la friture (scandale !). Etonnamment, c’était plutôt bon. Surprenant, mais vraiment pas mal du tout.

Youri : C’est sûr que c’est un autre style que le demi-filet poché qu’on te sert d’habitude.

Susan : Le bon côté, c’est qu’avec tout ça je n’avais plus trop faim pour un dessert.

Youri : Heureusement, parce que la boule de glace Frisco, ce n’est pas spécialement un dessert.

Susan : C’est sûr.

Le bistrot : Le Rialto / La Perle d’Or

Av. de Béthusy 29

Lausanne

021/312 64 64

Le \o/ : 1. La terrasse : pas très très calme (gros carrefour à 20 mètres) mais bien isolée et un peu bric-à-brac : on aime bien.

2. Les prix (plats entre 20 et 25.-, pizzas à 12.- tous les jours): on aime beaucoup.

Le #fail : Les voisins un peu chelous et leurs chiens légèrement enthousiastes affectueux.

Bref, un chouette bistrot de quartier, pas cher, avec une ambiance tout en spontanéité.

Susan: Arrête de te prendre pour le guide du routard, Youri, personne n’y croit.

Youri: Mais, euh!

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titre de travail (brouillon)

18 juillet 2012 at 08:19 (Uncategorized) (, , , , , )

Youri: Il est en ville, ma mie, un rôtisseur nouveau qui se targue le sot d’égaler Holy Cow.

Susan: Et mon cul tu le prends pour un gallinacé? Ça commence à faire, ton histoire de rôtisseur. Il n’y a pas que les burgers dans la vie. Tu n’as rien d’autre?

Youri: Mais enfin ma mie, laisse-moi t’expliquer! Je te parle d’un endroit de mille feuilles entouré. Et des herbes et des arbres, et même une tour crénelée.

Susan: Ah oui, j’en ai entendu parler. On y mange paraît-il de fines exquisités.

Youri: Sur une terrasse, tu m’en diras des nouvelles, au milieu d’un parc l’été.

Susan: Ah ouais, ce machin au milieu d’un musée. Un parc immense avec des prairies autour. En pleine ville. Genre, ils prennent toute la place avec leurs machins « artistiques » alors qu’il y a plein de gens qui cherchent un appart et qu’on construit pas parce qu’il faut respecter l’esprit du lieu et l’esprit du lieu ici c’est de faire des expos qui se la pètent et des restos qui se la pètent avec des cartes sans fin qui coûtent plus cher que ton bras si t’étais l’homme qui valait un milliard.

Youri: T’as fini? [soupir]

Susan: Oui, oui. Allons-y à ton machin.

Youri: Mais on y est déjà!

Susan: Ah oui, tiens. Regardons cette carte. OH MY GOD! MAIS J’AI ENVIE DE TOUT PRENDRE! (en plus c’est même pas très cher)(et pis la Clé Lausannoise y fonctionne tous les jours de toute façon, c’est pratique) Bon, j’ai choisi.

Youri: Moi aussi! Ça tombe bien le serveur est déjà là pour prendre notre commande. On partage l’entrée?

Susan: Oui! Crevettes grillées au sésame de wasabi (c’est vraiment du sésame de wasabi dis donc!), sur une petite salade iceberg, salicorne et mangue.

Youri: Oh, c’est quoi, ça, « salicorne »? Un truc en rapport avec ça? Ou avec ça ?

Susan: Mais non, pas du tout! C’est croquant, c’est iodé, j’en veux tous les jours tous les jours, même au petit-déjeûner (oui, parfaitement, et avec cette crème de séré citron vert qu’ils ont mis à côté)(j’adooooooore)(même si bon, un dessert avec ton entrée c’est un peu inhabituel). Et ensuite?

Youri: Suprême de pintade miel-gingembre, légumes de saison (d’une ferme à Bremblens paraît-il), cacahuètes et oignons caramélisés, pommes de terre rattes au romarin. Un rien trop de miel à mon goût mais c’est vraiment pour dire quelque chose. Et toi?

Susan: Queue de lôtillon au pesto menthe-pistache-citron vert, quartiers de mini-pêches toutes rondes au vinaigre balsamique réduit, galettes de maïs et buisson de germes (c’est bon c’est bon c’est bon). Et pour finir?

Youri: Salade tiède d’abricots et lavande (avec de la VRAIE lavande!), glace maison au yogourt et au miel. Trop bien, même si apparemment ici « tiède » signifie « à peine sorti du frigo ». Mon dentiste se frotte les mains. Fort heureusement, si on y verse un peu de cette décoction chaude de fleur d’oranger, ça devient effectivement tiède, on n’arrête pas le progrès. Et toi, ta panna cotta aux cerises?

Susan: Ouin. C’est une espèce de mousse à la crème et au rien un peu retombée avec une plaque de chocolat blanc au thym mais pas beaucoup (de thym) à tremper dedans.

Youri: DU CHOCOLAT BLANC?!

Susan: Oui. C’est un scandale. Je suis grosse déception. J’aurais plutôt dû prendre le fondant au chocolat, celui qui ne coule pas (c’est marqué sur le menu).

Youri: Heureusement, les Fleurettes de Grandvaux (assemblage de 4 cépages blancs) ont su te remonter le moral (tu m’en laisserais, oui?).

 

adresse: L’Esquisse (ou « le restaurant de l’Hermitage, mais oui, tu sais, le musée, là »), Route du Signal 2, Lausanne

 

le \o/: le cadre, la carte, la terrasse, la préparation des plats ultra rapide (pensez à préciser si vous voulez prendre votre temps pour boire l’apéro, sinon vous risquez de vous sentir un peu stressé)(oui, ça va vite)

 

le FAIL: Grosse erreur de casting sur le dessert. Si vous aimiez la panna cotta, celle-ci vous fera changer d’avis. Et puis les légumes croquants, c’est bien, le poireau cru, moins.

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La Clé [promotion inside]

6 juillet 2012 at 10:57 (Uncategorized) (, )

image piquée sans vergogne sur le site de la Clé

 

Ah la Clé… Ce petit bout de plastique merveilleux qui te donne de super réductions dans les établissements participants, à Lausanne, Berne ou Fribourg (et un peu alentours, c’est vrai)…  *soupir de contentement*

D’habitude en rupture de stock 3 jours après sa mise sur le marché en décembre, la meilleure amie de vos héros gastronomiques préférés fait en ce moment une promotion, que nous laissons découvrir ci-dessous: (texte intégral)

 

Bonjour,

L’été est arrivé, à vous les terrasses!

Souhaitez-vous offrir un guide? Est-ce que vous n’avez pas encore l’édition 2012? Nous vous proposons une offre d’été. Dès maintenant et jusqu’au 15 juillet 2012 (ou épuisement du stock) vous pouvez commander en ligne (www.la-cle.ch) le guide au prix de 44.- au lieu de 92.- CHF. Veuillez saisir le code promotionnel SUMMER sur notre page de commande et le prix sera instantanément adapté.

 

La Clé Bernoise, Lausannoise & Fribourgeoise 2012

 

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video killed the radio stars

5 juillet 2012 at 08:18 (Uncategorized) (, , , , , )

Ce soir-là, Youri avait profité lâchement d’une sortie organisée par son club de sculpture sur plâtre pour laisser Susan toute seule devant le foot. Etourdi comme à son habitude, il ne se rappelait plus très bien du lieu de rendez-vous et, comptant sur son flair légendaire, se pointa sur le coup des 19h30 à la réception du CHUV en annonçant qu’il était, je crois, attendu pour des radios. La honte.

Car c’est au RESTAURANT de la radio qu’il était convié. Pas à une fête des os cassés!

Soufflant comme un petit bœuf (non, pas celui-ci, un autre)(par exemple celui-là), il remonta en courant l’avenue du Bugnon, traversa à toute vapeur la place de la Sallaz et s’engouffra sur la route d’Oron (mais pas trop quand même parce que le numéro 11 c’est assez au début) pour rejoindre les copains qui l’attendaient déjà tous sur la terrasse en piaffant.

Menu déballé, ils attaquèrent rapidement le programme des hostilités, qui avec un steak de poulain à l’ail, qui avec une casserole de tortellinis aux morilles (oui, une casserole, comme dans « service triple et encore j’ai pas réussi à terminer ma casserole »), qui avec une pizza (à la table d’à côté, sûrement des touristes qui s’étaient trompés). Youri quant à lui opta pour le duo de poissons grillés (loup et dorade) aux amandes et au citron, qu’il dégusta avec des pommes de terre vapeur et pas mal de volupté tandis que sa voisine d’à côté commençait à gémir doucement en voyant son équipe perdre sur le grand écran au fond de la salle vers le bar.

Malheureusement, la nuit tombait et il y avait école demain (en plus les Italiens avaient gagné), aussi les convives optèrent pour l’addition et au lit, au grand dam de Youri qui aurait bien testé l’un ou l’autre dessert (il s’était, il faut le reconnaître, montré un peu trop raisonnable au moment du choix de l’accompagnement et le renoncement aux frites lui laissait comme un creux à l’estomac).

L’adresse: Restaurant de la Radio, Rte d’Oron 11, 1010 Lausanne, 021/652.16.18

A tester: le poulain à l’ail (une tuerie) et les raviolis en casserole (sauf si tu n’as pas très faim)

Le \o/: l’énoooorme terrasse; le service efficace et pro (même pour un groupe de 20 bras cassés personnes)

Le #fail (d’après la voisine de table): Pas d’Apfelschorle, il faut commander une bouteille de jus de pomme et une autre d’eau gazeuse pour que ta voisine germanique cesse enfin de pleurer la défaite de son équipe (?).

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as-tu vu la vache? (la vache aux yeux bleubleubleus)

15 décembre 2011 at 15:40 (Uncategorized) (, , , , )

Youri
Il est en ville, ma mie, un rôtisseur nouveau
Qui se targue, le sot, de copier Holy Cow.

Susan
Et mon cul ! Tu le prends pour un gallinacé ?
Ton nouveau, là, c’est le même mais mieux placé.
J’ai ouï qu’on y faisait des patates frites.
Avec du vinaigre, quand même un doute m’habite.
Le vinaigre c’est pour la salade je crois,
Et la salade c’est vrai ce n’est pas trop pour moi.

Youri
Mais vous n’y pensez pas, ma mie! De la salade?

Susan
Je me disais aussi, ça nous rendrait malades.

Youri
Tiens, puisque nous parlons de nous rendre malades,
L’endroit résonne sans cesse d’une étrange ballade :
« Quarante-deux !» « Soixante-neuf !» Sans l’aide d’un mégaphone
Sans cesse s’égosille une malheureuse aphone.
Au point que me croyant dans je n’sais quel loto
J’ai acheté trois cartons pour gagner le gros lot.

Susan
Trois cartons de mousseuse? J’ai vu qu’ils en avaient.
Moi j’aime bien tu sais, la Chameau (c’est l’ambrée).

Youri
Mais las, mon amie, trève de tergiversation
Nous nous éloignons du sujet de discussion.
Pour Noël il paraît qu’ils en ont un gonflé
Avec des figues, du foie gras et une sauce barrée.
C’est pas vrai, j’y crois pas, ils l’ont appelé « Carla » !
(je me demande bien ce qui leur a pris là)

Susan
Hé tu mens ! C’est pas vrai ! C’est « Christmas with Carla
Burger ». Moi je l’ai goûté à midi déjà.

Youri
Avec ce Carla-là, j’aurais plutôt choisi
Qu’une ambrée une brune hihihi hihihi.
Et alors ça donne quoi? (et si on profitait pour arrêter avec ces alexandrins débiles à chaque fois qu’on parle de hamburgers ?)

 Susan
Je veux bien, c’est lourd un peu à la fin.

Youri
Comme les hamburgers en fait.  

Susan
Ah mais arrête, pff, hihihi tu dis n’importe quoi. Ça c’est seulement quand tu te prends un méga carnivore avec 2 kilos de viande (pour un supplément modeste de 5 francs). Mais bref.
J’ai goûté le Carla à midi. C’est vrai qu’il y a un peu de fois gras poêlé dedans mais pour tout te dire, j’ai été déçue parce que je m’attendais à du « vrai » foie gras, tu sais celui qu’on mange sur des toasts et qui te coule juste sur les escarpins dès qu’on le chauffe un peu.

Youri
Je sais pas je porte jamais d’escarpins…

Susan
On s’en fout. Mais à part ça (et le prix : CHF 17.50, pour un burger seul, c’est pas donné-donné), l’association figues confites-viande-fois gras (poêlé, donc) était plutôt sympa. Pas autant que le Yo Ginza, mais pas mal quand même.

Youri
Ça tombe bien, le Ginza est à la carte, lui. Alors que ton machin de Noël, c’est déjà fini. Allez viens ma mie, il faut qu’on les descende, ces trois cartons de bière.

Susan
J’arrive !

Le \o/ : La présence au centre-ville d’un « HolyCow2 » ; les specials qui se renouvellent sans cesse, avec la découverte de nouvelles saveurs.

Le #fail : Tout comme au « HolyCow1 », l’impossibilité à rester à l’intérieur, ne serait-ce que pour attendre ta commande (si tu as des obligations sociales plus tard ou envie de remettre ton manteau cet hiver, par exemple). Cuisine ouverte sur la salle + viande au grill + friture = odeur de sconce garantie à la sortie.

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ta lose / où on mange pas caillou

11 mars 2010 at 14:47 (Uncategorized) (, , , )

En ce soir d’hiver printemps hiver indien, Susan et Youri se sentaient d’humeur badine. Après des semaines de harcèlement, chantage, campement devant les portes du paradis et autres rapts d’angelots, ils avaient enfin réussi à se faire accepter dans le cercle restreint des voisins de Dieu sur Farmville et hatché leurs premiers eggs de poulette dorée élevée dans la coop divine.

« Nom de Toi ! , lui envoyèrent-il en DM, il faut fêter ça ! Y’a justement Youri qui est dans la liste #taloz de @MlleFunambuline, il paraît qu’y’a des gens cool de Twitter qui vont boire des coups chez ton majordome ce soir ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait, Susan, Youri et Dieu se retrouvèrent pour boire des coups au St-Pierre et faire péter la night. Malheureusement, dans leur joie juvénile de pouvoir enfin se fertiliser les champs parmi, ils oublièrent de foursquarer leur location. Et ainsi personne ne sut jamais qu’ils en étaient devenus les nouveaux mayors (on raconte par contre que les 39 décis de Calamin de l’addition leur valurent une certaine admiration de la part du serveur, mais l’information n’a pas pu être vérifiée).

Le \o/ : la carte des vins, sobre et de bon goût (pour un prix tout à fait raisonnable), ainsi que la possibilité de lexuler en IRL avec @bonpourtonpoil

Jura \o/

Le FAIL : le St-Pierre n’est pas un restaurant.

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ma jonque céleste

7 février 2010 at 11:04 (Uncategorized) (, , , , , )

Il arrive parfois que Susan et Youri, tout entraînés et expérimentés qu’ils soient, losent quand même méchamment. En ce jour pourri du samedi 6 février par exemple. Erreur de timing? Problème de synchronisation? Décalage uchronique?

Toujours est-il que, éblouis par les rapports clinquants de leurs prédécesseurs, ceux qu’on appelait désormais – à l’instar d’un Brangelina ou d’une Richesca et sans allusion aucune à la crique d’un certain Dawson- « Suri », avaient négligé de consulter les oracles et de vérifier l’adresse avant de partir.

Il ne trouvèrent donc jamais l’hamburgeria de Jacky, supposément située à la rue de l’Ale . (réf. néc.)

Et finirent donc au Ma-Jong, fast food asiatique bien connu des escaliers du Grand-Pont (raccourci pavé entre le métro et le Manora ndlr) et des habitants du quartier. L’endroit étant tellement connu et reconnu de la faune locale que les touristes viennent de Renens (RENENS!) pour y manger au sortir de leurs  emplettes marchetières, Susan & Youri décidèrent d’un commun accord qu’un rapport détaillé serait – exceptionnellement – superflu. Et ce d’autant plus que l’appareil photo avait subi de malheureux dommages collatéraux corollaires à une chute en escalier. Sans image, pas de rapportage!

Le \o/: le verre d’eau du robinet en self-service dans un coin de la salle.

Le FAIL: gros courant d’air à la sortie. Ouverture des portes automatique, sans te demander ton avis. Ce qui est énervant quand tu n’as pas fini de mettre tes gants.

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Arutututu

26 janvier 2010 at 22:25 (Uncategorized) (, , , )

Mardi. 19h30. Il pleut.

Susan Vegan et son acolyte coréen Youri Margarine remontent le col en direction de la ville. Car oui, il y a de la bise (et non de la pluie comme annoncé précédemment). Et surtout, ça monte.

A l’Areriroung Arirra rôôô Arirang, sans surprise  et conformément à toute attente, on a envie de goûter tout ce qu’il y a sur la carte (ainsi que la serveuse, pour certainEs). Mais nos deux héros se décident pour une soupe kimchi qui déchire la bouche, une crêpe poireaux qui déchire sa race, des pots-au-feu tofu-boeuf et du boeuf mariné au soja, le tout accompagné de divers légumes froids marinés (et des patates… ahlala ces patates!). Le vin de prune et la bière coréenne flattent la fibre assoiffée de nos aventuriers – une bière coréenne d’ailleurs étonnamment sympathique malgré son étiquette qui semble plutôt faire la promotion d’une lessive est-allemande (voir figure 2).

Une carte des desserts particulièrement exotique – comprenant entre autres thé froid à la cannelle et au gingembre, mais aussi glace aux haricots rouges avec riz en flocons par exemple – amènera selon toute vraisemblance nos deux héros à revenir en ces lieux. Dans l’immédiat Youri opte pour du ginseng séché et du thé à la cacahuète. C’est assez… particulier (et surtout particulière)! (et une bonne dose de savoir-faire… savoir-faire) (tu tu tu, tu tu tu tutu) (intermède musical proposé par Partenaire particulier)

Le \o/ : les inscriptions un peu suggestives sur la vitre à l’entrée

le FAIL: la soupe qui arrive si bouillonnante à table que votre partenaire particulierE dort depuis longtemps dans son lit que vous vous brûlez encore la bouche (à noter que le kimchi au piment n’arrange pas les choses non plus)

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