Abyssinie, Abyssinia

11 novembre 2010 at 18:09 (Uncategorized)

Il est parfois des expériences tragiques et il n’est pas peu dire qu’aller aux Brasseurs en est une des plus traumatisantes. La preuve, il fallut tout un été et plus de 3 mois avant que Yousan et Sugarine puissent enfin envisager de remettre les pieds au bistrot.

Parce que bon, les Brasseurs c’est quand même surtout une usine à faire du fric avec 2-3 sortes de bières qui appâtent l’aventurier naïf. Mais ces burgers, ces burgers… 😥

Un bout de semelle industriel trop cuit, dur comme du pain sec que même les canards ils en boufferaient pas, des carottes-céleri râpés sauce mayonnaise et du ketchup à la térébenthine avec des frites molles et insipides – que même Susan, qui pourtant crevait bien la dalle, elle ne réussit pas à le terminer, son plat (contrairement à la bière de printemps agave et citron vert, qui coule toujours à flots à flots à flots dans ce genre d’occasion – un peu comme le Nil tiens) (oui, bin en même temps, tu m’étonnes que t’as besoin de te saoûler dans ce genre de taverne!)

Quant à Youri, appâté par les Flammenküche et déppâté par la crème végétale utilisée (de la crème végétale ? et puis quoi encore ? de la bière sans alcool, des steaks végétariens ?) dans la confection de ces tartes aussi alsaciennes que Youri est haltérophile, se rabattit bêtement sur une carbonnade, nostalgique de ses années passées en Belgique (enfin, dans des bandes dessinées belges, mais passons). Une carbonnade qui était à la carbonnade ce que Benny B, pour rester en Belgique, est à la culture hip hop. 

Et maintenant en guise de transition, une vidéo avec des chatons :
Le chat qui adore son lit

Mais nos valeureux héros avaient une clé lausannoise à rentabiliser. Ainsi, dès l’automne venu, ils décidèrent de repartir à la conquête de la gastronomie lausannoise. Et de tenter le second restaurant éthiopien, l’Abyssinia 

Les fidèles lecteurs se souviennent probablement avec émotion de la visite des aventuriers de l’extrême* au Nil Bleu, inutile donc de refaire toutes les blagues – même si « à laisser, l’acier » était particulièrement savoureuse – parce que je sais pas comment ça se passe avec les restaurants suisses à Addis-Abeba, mais les restaurants éthiopiens de Lausanne servent des menus quand même très semblables.

 

 

Sauf qu’à l’Abyssinia, le tej s’appelle tegi et qu’ il y a en plus :

–          des tables d’environ 23 centimètres de haut, toujours particulièrement appréciées de ceux qui, comme Youri, ont la présence d’esprit de mesurer pas mal de centimètres, manger avec ses genoux entre les dents, ce n’est jamais pratique

–          des crêpes qui fondent un peu plus, moyennement appréciées de gens qui, comme Youri, sont adroitement un peu différents

–          des baklava à la glace pistache pour le dessert (oui je sais, Suga et Youve ont fait aussi cette tête en les voyant arriver, ahlala c’est comme ça quand on lit trop vite les menus) (c’est dans le menu à 38.-, les baklavas à la glace) (si tu commandes à la carte y’a moyen d’y échapper)

–          le café typique éthiopien (auquel Yousan et Suri ont échappé, mais légèrement involontairement)

–          une absence d’escaliers appréciée des grands-mamans (même si, soyons réalistes, y a bien que les jeunes cool pour fréquenter ce genre d’endroit interlope)

–          et un parking tout près !

*Enfin, pas jusqu’à Praz-Séchaud quand même, c’est trop loin et surtout ça monte.

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bientôt, sur cet écran

28 juillet 2010 at 14:23 (Uncategorized)

Ce soir, Susan et Youri vont boire des bières et manger de la choucroute aux Brasseurs. Le compte-rendu de leurs folles aventures… bientôt!

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AEIOUY

12 juillet 2010 at 21:01 (Uncategorized) (, , , , , )

Ce soir-là, nonobstant un match de coupe du monde, nos deux héros à l’estomac aussi leste que leur coup de fourchette avaient opté pour l’AO.

L’AO… Perché au bout du pont Bessières, planqué à côté du P’tit Bar, « c ’est bien parce qu’on connaît le quartier et qu’on en paie que la moitié hein ! » ruminaient-ils déjà en montant les escaliers – mais oui tu sais les très très raides qui passent devant le Bourg-Plage quand tu pars de la rue St-Martin et que tu as des courbatures aux fesses le lendemain si tu te les tapes trois fois dans la soirée…

Est-ce par un certain effet de blasitude ou à cause des chaînes prévues pour empêcher le vol de mobilier mais qui en fait t’empêchent surtout de t’assoir parce que tu les as dans les genoux ? Toujours est-il que malgré le trio de tartares en entrée (crabe, loup, légumes), le loup de mer en feuille de banane avec flan de courgettes (ou saltimboca – nouilles, c’est selon), le moëlleux au chocolat, la glace et un goal, Susan et Youri pour une fois tripèrent assez peu leur race. Parce que c’est pas pour dire, mais ces restaurateurs qui te font tous le coup du gaspacho vert et du [compléter] aux coquilles St-Jacques, bin ils en ont pas tant que ça, de l’imagination, en fait.

Et c’est ainsi qu’on se retrouve avec sur les bras des légendes qui racontent que Susi et Youran lorgnèrent avec un certain intérêt l’énorme pot de Nutella trônant sur un stand de crêpes du Festival de la Cité

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Auxiliaire féminine de police, chargée du contrôle du stationnement

30 avril 2010 at 16:13 (Uncategorized) (, , , , , )

L’aubergine, charmant légume de la famille des solanacées, est facilement reconnaissable à sa couleur aubergine et parce qu’on s’en sert pour fabriquer la moussaka. Mais comme L’Aubergine, restaurant provençal lausannois, ne propose quasiment pas d’aubergine sur sa carte, il n’y a pas de raison de s’étaler sur ce sujet.

En voyant sur la porte « GaultMillau: 12 points », Youri poussa un ululement admiratif, avant de se rappeler que le tristement célèbre Palace de Bienne en compte une de plus, comme quoi, des fois. Puis il lâcha un puputement craintif lorsque le serveur annonça tout de go que l’aubergine était une couleur actuellement très à la mode.

Mais nos comparses n’étaient pas là pour commenter les coloris, il y a des établissements spécialisés pour ça, mais pour s’en mettre plein la lampe. Ce qu’ils firent, et avec délectation. En entrée, Susan, très viande crue, commanda un carpaccio, alors que Youri se régalait d’un « Velouté d’artichaut et sa brunoise, crème montée parfumée à la truffe blanche » (c’est qui, cette brunoise ?), servi dans un bocal à confiture et absolument délicieux.

En plat principal, Susan, très macrobiotique, dégusta une « Daurade levée en portefeuille farcie au quinoa et petits légumes crème d’artichaut » et Youri opta pour le « Duo de gambas et noix de St-Jacques, fondant de poireaux, risotto safrané », avec des St-Jacques plus fondantes que la plus bonne de tes copines. Et ils se régalèrent tant que pas un ne parla pendant plusieurs minutes consécutives, ce qui est, les concernant, un événement historique. Au moins.

Ce qui ne les empêcha pas de prendre un dessert, « Brioche façon pain perdu » pour Susan, « Variations autour de la pomme » pour Youri, très pom pom pom pom. Inutile de te préciser qu’ils kiffèrent leur race.

Et en plus, ajouta Youri qui ne payait pas ce soir-là car il avait perdu son portefeuille en voulant lever une daurade, c’est même pas cher !

Le \o/: Ohlala y’a même une recette sur le site internet !

Le FAIL: La déco en camaïeu de violet, un peu perturbante.

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Ferme ta gueule, répondit l’écho

26 mars 2010 at 15:56 (Uncategorized) (, , )

Le problème, avec les restaurants asiatiques, c’est qu’on ne comprend pas toujours très bien leur nom. Par exemple, tenez : le Taiyo, à Lausanne. On se dit que c’est un mot japonais qui veut dire « Auberge du lion d’or » ou « Buffet de la gare ». Et en fait pas du tout. C’est un mot français qui veut dire : « Ici, on te sert au pas de charge » (taïaut)

Susan Vegan et Youri Margarine, en Helvètes bien intégrés, étaient arrivés un peu avant l’heure de leur réservation au Taiyo. Ils n’étaient pas assis que déjà, on leur jetait une carte dans les mains. Ils n’avaient pas eu le temps de faire de fines plaisanteries sur la présence au menu de Toro ou, en anglais, fatty tuna, que déjà on venait prendre leur commande.

Aventuriers dans l’âme, ils optèrent pour le sushi bateau – car, selon Youri, un bateau qui s’en va, c’est comme un oiseau qui s’envole – et puis ils se sentaient trop peu entraînés pour tenter le sushi à gogo. Huit secondes après avoir terminé leur entrée (Susan n’avait pas encore vraiment avalé), ils virent donc un navire lourdement chargé de boulettes de riz surmontées de poissons morts – poulpes, anguilles, saumon et des tas d’autres trucs dont ils ne retinrent pas le nom mais qui vivent dans la mer – accoster à leur table. « Je mange un bateau dans mon quartier, j’ai attrapé un coup de soleil », ajouta un Youri toujours moins cohérent, pendant que Susan vidait toutes les bières japonaises du monde pour pouvoir les ajouter à sa collection de bières vides.

Puis, au lieu de regagner le port, ils se laissèrent tenter par un dessert, et la glace au wasabi fut tout de même un peu une erreur de parcours.

Le \o/: pouvoir être au lit à 21h alors qu’on avait réservé pour 19h30

Le FAIL: si t’as la clé lausannoise, on ne t’apporte pas la même carte que si tu ne l’as pas.

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ta lose / où on mange pas caillou

11 mars 2010 at 14:47 (Uncategorized) (, , , )

En ce soir d’hiver printemps hiver indien, Susan et Youri se sentaient d’humeur badine. Après des semaines de harcèlement, chantage, campement devant les portes du paradis et autres rapts d’angelots, ils avaient enfin réussi à se faire accepter dans le cercle restreint des voisins de Dieu sur Farmville et hatché leurs premiers eggs de poulette dorée élevée dans la coop divine.

« Nom de Toi ! , lui envoyèrent-il en DM, il faut fêter ça ! Y’a justement Youri qui est dans la liste #taloz de @MlleFunambuline, il paraît qu’y’a des gens cool de Twitter qui vont boire des coups chez ton majordome ce soir ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait, Susan, Youri et Dieu se retrouvèrent pour boire des coups au St-Pierre et faire péter la night. Malheureusement, dans leur joie juvénile de pouvoir enfin se fertiliser les champs parmi, ils oublièrent de foursquarer leur location. Et ainsi personne ne sut jamais qu’ils en étaient devenus les nouveaux mayors (on raconte par contre que les 39 décis de Calamin de l’addition leur valurent une certaine admiration de la part du serveur, mais l’information n’a pas pu être vérifiée).

Le \o/ : la carte des vins, sobre et de bon goût (pour un prix tout à fait raisonnable), ainsi que la possibilité de lexuler en IRL avec @bonpourtonpoil

Jura \o/

Le FAIL : le St-Pierre n’est pas un restaurant.

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Java l’dire à ta mère

15 février 2010 at 10:54 (Uncategorized) (, , , )

C’était le jour de la Saint-Castor et Youri Margarine se sentait d’humeur romantique. « Je t’aime, je t’aime, oh oui je t’aime », susurra-t-il à Susan Vegan. « Moi non plus », répondit-elle avec le sens de l’à propos qui la caractérisait.

Ce soir-là, ils avaient décidé de visiter le Java (à Lausanne) et ses menus en forme de chansons du grand Serge (Gainsbourg, donc, pas du grand Serge Marcil). Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne servent que de l’alcool, mais que les plats sont baptisés selon des titres des chansons, sauf ceux qui ne le sont pas.

Et l’eau venait à la bouche de Susan et Youri pendant qu’ils consultaient les cinq cartes du restaurant, dont une imprimée sur la jaquette d’un CD mais l’autre pas. Le choix de Youri se fixa rapidement sur le menu « Je préfère naturellement », car, j’avoue, il en avait bavé, pas vous, de plaisir à la simple idée de manger du coeur de pirate filet de boeuf. Et aussi à l’évocation de l’entrée, des cigares de jambon cru au caviar d’aubergine (un plat gitan).

Susan elle, allait, allait et venait, entre les plats, et se retenait de choisir trop vite, mais finissait par se décider pour un carpaccio de saumon sobrement intitulé carpaccio de saumon. Ce qui n’est pas le titre d’une chanson de Gainsbourg, même si le saumon est fumé.

Puis, alors que Youri cherchait des grains de pavot sous son pavé de boeuf et y trouvait, à la place, légumes et patates, Susan dégustait sa « Chanson de Prévert », une simple crêpe, mais c’était sa préférée je crois, qu’elle est au jambon et fromage. Et chaque fois, la pâte à crêpe, te rappelle à son souvenir.

Puis, après une crème brûlée aux fruits secs inégalement appréciée (elle était in pour Youri et out pour Susan), ils terminèrent, évidemment, par un café. Puis vinrent dire à la serveuse qu’ils s’en allaient.

Le \o/ : la moyenne d’âge à l’intérieur de l’établissement, leurs 20 ans, nos 33, car Susan et Youri ont treize, quatorze ans à eux deux

Le FAIL : la musique, au début assez accordée avec le thème général de l’établissement, qui se transforme soudain en techno qui fait des pop et des wiz (et des chéba aussi).

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Laxmi et Laxmoi sont dans un rickshaw

9 février 2010 at 21:04 (Uncategorized) (, , , )

Poursuivant leur tour du monde des gastronomies et leur exploration frénétique des escaliers lausannois, Susan Vegan et Youri Margarine s’étaient donné rendez-vous au pied des escaliers du Marché, au « New Laxmi »

N’écoutant que leur courage, l’appétit aiguisé par les odeurs chatoyantes et les marches descendantes, ils optèrent pour le bien nommé menu dégustation. Certaines rumeurs disent que Susan espérait ainsi que, la bouche pleine, Youri ne puisse pas placer son désormais célèbre « Moi, quand j’étais en Inde… » plus de 28 fois, mais ces rumeurs sont un petit peu gonflées de parler sur ce ton.

La table se joncha donc d’entrées aux couleurs et aux goûts variés, qui avaient l’amusante particularité de ne pas correspondre du tout à ce qui est indiqué sur le site internet, mais c’est pas grave, c’était bon quand même, surtout les pakoras, parce que pakora, bang. Aux entrées succédèrent les plats, épicés mais pas trop, savoureux, même le dal, étonnamment liquide. Puis aux plats succéda le dessert, une mousse de mangue, complètement dispensable mais plutôt bon.

Puis, quelques heures plus tard, le chaï que Youri avait commandé parce qu’il n’y avait plus de lassi (car il ne suffit pas de siffler le lassi pour qu’il arrive, contrairement au Lassie, chien fidèle). Et moi, quand j’étais en Inde, j’en ai bu de bien meilleurs.

Le \o/ : la déco, sobre et de bon goût

Jesus, le boeuf et l'âne gris

Le FAIL : Moi, quand j’étais en Inde, y avait toujours des tas de petits chutneys et pickles pour accompagner les plats et surtout, des petites graines digestives à la sortie, pas très bonnes, pas très hygiéniques, mais c’est la tradition, quoi.

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ma jonque céleste

7 février 2010 at 11:04 (Uncategorized) (, , , , , )

Il arrive parfois que Susan et Youri, tout entraînés et expérimentés qu’ils soient, losent quand même méchamment. En ce jour pourri du samedi 6 février par exemple. Erreur de timing? Problème de synchronisation? Décalage uchronique?

Toujours est-il que, éblouis par les rapports clinquants de leurs prédécesseurs, ceux qu’on appelait désormais – à l’instar d’un Brangelina ou d’une Richesca et sans allusion aucune à la crique d’un certain Dawson- « Suri », avaient négligé de consulter les oracles et de vérifier l’adresse avant de partir.

Il ne trouvèrent donc jamais l’hamburgeria de Jacky, supposément située à la rue de l’Ale . (réf. néc.)

Et finirent donc au Ma-Jong, fast food asiatique bien connu des escaliers du Grand-Pont (raccourci pavé entre le métro et le Manora ndlr) et des habitants du quartier. L’endroit étant tellement connu et reconnu de la faune locale que les touristes viennent de Renens (RENENS!) pour y manger au sortir de leurs  emplettes marchetières, Susan & Youri décidèrent d’un commun accord qu’un rapport détaillé serait – exceptionnellement – superflu. Et ce d’autant plus que l’appareil photo avait subi de malheureux dommages collatéraux corollaires à une chute en escalier. Sans image, pas de rapportage!

Le \o/: le verre d’eau du robinet en self-service dans un coin de la salle.

Le FAIL: gros courant d’air à la sortie. Ouverture des portes automatique, sans te demander ton avis. Ce qui est énervant quand tu n’as pas fini de mettre tes gants.

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La vache !

30 janvier 2010 at 18:00 (Uncategorized)

Ce samedi-là, comme tous les samedis depuis maintenant 87 ans, Susan et Youri s’en étaient allé assister à leur grand messe samedinicale : la queue chez Holy Cow. (à ne pas confondre avec Holy Cow)

Rebelles dans l’âme, ils décidèrent de ne pas opter pour le Elvis Blue Cheese, récemment élu meilleur hamburger lausannois du monde par un panel de plusieurs connaisseurs triés sur le barbecue.

Mais, ce jour-là, Youri était loin de se douter du cruel coup du sort qui l’attendait. Il fit un choix qu’il allait amèrement regretter, fou qu’il était : il opta pour un burger végétarien. Sans viande. Pas le moindre petit morceau de mouche ou de vermisseau. Ni même de boeuf. Il alla crier famine chez Susan, sa voisine, qui toute Vegan qu’elle était avalait avec délectation un double cheese, élu meilleur burger de tous les univers connus par l’estomac joyeusement carnassier de ce pauvre Youri.

Car, voyez-vous, les hamburgers végétariens de Holy Cow, c’est un peu comme un mauvais album de Radiohead : non seulement ce n’est pas très bon, mais en plus, quand on sait à quel point ça aurait pu être meilleur, c’est encore pire. Alors qu’un bon McDo, c’est un peu comme un bon album de Gilbert Montagné, mais là n’est pas la question.

Youri termina donc son hamburger à la lentille molle en couinant un peu, dans l’espoir insatisfait que Susan lui laisse finir sa portion, puis jura mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus, car il était nul en fables.

Moralité : Viande !

Le \o/ :La savoureuse odeur qui te chope par les narines à deux rues de là et te guide tout droit vers…

Le fail : La queue qui commence à peu près au même endroit que la savoureuse odeur.

(D’ailleurs, on n’est pas les premiers à en causer :

Hop

Hop

Hop

Hop

Hop

Hop

et Hop

)

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